mercredi 31 mai 2017

Quoi qu'il arrive, Laura Barnett

Vous êtes-vous déjà demandé ce qui aurait pu se passer si vous aviez choisi un autre chemin, si vos choix avaient été différents ?

C'est la multitude de routes possibles dans une vie que Laura Barnett a décidé d'explorer dans ce roman. 
En 1958, Eva a 19 ans. Elle fréquente le beau David, un acteur plein d'ambition. Un jour, alors qu'elle se rend à l'université à vélo, elle manque de percuter un chien. Un jeune homme, Jim, vient à son secours et quand leurs regards se croisent, un petit quelque chose se passe. A partir de là, trois scénarios sont possibles, comme autant de vies parallèles que nos héros pourraient vivre. 
Et si...

Et si Jim et Eva s'étaient donné la chance de se connaître et de s'aimer ?
Et si Jim et Eva s'étaient seulement croisés, et qu'Eva était retournée près de David ?
Et si Jim et Eva s'étaient aimé avant de se quitter ? 

Pourraient-ils vivre leur amour quoi qu'il arrive ? 

En parallèle, nous vivons donc ces trois histoires, faites de chemins croisés, de choix différents, de destins autres. Mais quoi qu'il arrive, les vies de Jim et Eva sont irrémédiablement liées. 

Trois versions d'une histoire débutées toutes au même moment, celui de la rencontre. Et c'est très intéressant de suivre ainsi les vies de nos protagonistes, allant dans des directions opposées. On se rend compte qu'aucune des trois versions n'est vraiment idéale : chacune apporte son lot de bonheur et de tristesse, de passion et de trahison. Mais toujours, ce fil invisible qui lie Jim et Eva. Parce que même si leurs choix ont pu les éloigner l'un de l'autre, il était écrit qu'ils s'aimeraient. 

Une belle romance, avec toutefois certains passages un peu longs. Et la lecture est rendue difficile par l'alternance continuelle des versions. On se mélange un peu, on ne sait plus qui est où, qui fait quoi, et avec qui. Il y a beaucoup de personnages secondaires aussi, et il est un peu difficile de s'y retrouver. 

Malgré tout, un concept vraiment sympa et un amour très fort. La fin m'a émue comme rarement. 

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