dimanche 27 août 2017

Le pays du soleil rouge, Elizabeth Haran

Voilà un roman qui m'a fait beaucoup penser au film Australia de Baz Luhrmann. L'intrigue se passe en effet au même endroit, dans la région de Darwin en Australie, et à la même époque, pendant la Seconde guerre mondiale. Dans les deux, les protagonistes assistent au premier bombardement de Darwin par les Japonais, le 19 février 1942. On pourrait aussi faire quelques rapprochement au niveau des personnages : une héroïne anglaise, forte et débrouillarde qui arrive en Australie, et un homme un peu sauvage, bien viril. Une histoire d'amour naissante...
Bref, il y a pas mal de ressemblances et comme j'avais vraiment bien aimé le film, j'ai plutôt bien aimé ce livre.

En Angleterre, Lara Penrose est une jeune femme intelligente et très belle, et une institutrice très appréciée de ses élèves et de leurs parents. Un jour, elle prend la défense de l'un de ses élèves face au père de celui-ci, un homme influent et autoritaire. Dans la discussion animée, l'homme se blesse et s'assomme avec un râteau. A son réveil, il accuse Lara de l'avoir agressé et la jeune institutrice est condamnée à deux ans de prison. Le juge lui propose une autre peine pour lui éviter la prison : partir deux ans en Australie comme institutrice dans un village reculé au nord du continent. Lara s'en va et là voilà qui passe de la pluvieuse Angleterre à la fournaise australienne. Le choc est rude, d'autant plus que le village où elle doit vivre est infesté de crocodiles. Elle décide d'engager un chasseur de crocodiles pour sécuriser le village : le séduisant Rick. 

Bien sûr, l'histoire serait trop simple si on s'arrêtait à ça. Mais la chaleur, les crocodiles, les accidents, les Japonais, les jalousies et les mensonges offrent tout un lot de rebondissements. 

C'est un roman sympa qui passe bien et qui nous emporte avec lui dans des contrées lointaines. L'Australie attire et envoûte, magnétique et exotique. 
Au début, l'assurance de Lara m'a énervée. Bien sûr, il fallait qu'elle soit belle, blonde et qu'elle fasse tourner toutes les têtes... Mais la voir dans un environnement si différent du sien, la voir "sortir de sa zone de confort" a fait du bien. Elle a dû se battre, remonter ses manches, accepter de ne pas toujours être tirée à quatre épingles, laisser tomber ses talons hauts et jolis tailleurs, et ça l'a rendue nettement plus sympa. 

La lecture est rapide, beaucoup de choses se passent, ça va assez vite. Je me serais cependant passée de certains rebondissements, qui sont parfois vraiment gros et pas très réalistes.

Au final, un roman assez léger qui fait passer un bon moment !

Et maintenant, je vais re-re-re... regarder Australia ;-)

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